Dimanche 30 septembre 2007
Oui, je sais, il y a un peu de relâchement dans la rédaction de ce blog mais j'ai une bonne excuse (hé, hé...) : mes parents sont arrivés depuis plus d'une semaine !
Alors vous imaginez bien que l'on préfère profiter de nos soirées ensemble plutôt que de rester scotchés devant l'écran de l'ordinateur ;-). Vous vous doutez bien que les sorties aux alentours de
Québec sont une fois de plus au programme alors ne perdons pas nos habitudes et continuons nos petits résumés d'expédition... ;-)
L'automne est là depuis deux ou trois semaines et les couleurs chaudes sont maintenant bien ancrées sur les branches des érables canadiens. Les rayons de soleil alternent encore avec quelques grains de pluie mais dans l'ensemble, le temps est favorable aux ballades extérieures.


Au cours de nos sorties, nous sommes souvent allés voir des chutes d'eau en tout genre : les chutes Montmorrency, le parc des 7 chutes... cette fois-ci, c'est à Saint-Anne de Beaupré que nous nous rendons pour découvrir le Canyon Sainte-Anne.
Le canyon vertigineux a été creusé dans un roc de 900 millions d’années par une imposante chute de 74 m. Le site spectaculaire a même accueilli John Travolta lors du tournage du film Battlefield Earth en 2000... hey, la classe hein ??!!! Dans notre cas, pas de cascades prévues... on se réserve pour la période hivernale !
La visite du canyon se fait à pieds le long du sentier qui jalonne les deux rives abruptes de la rivière Sainte-Anne-du-Nord. La découverte de tous les aspects du canyon se fait par le biais de différents belvédères ainsi que trois passerelles.
La première, située à la tête de la chute permet d'apprécier le calme avant la tempête. Le courant de l'eau s'accélère pour atteindre des débits incroyables de plus de 100 000 litres/secondes en période hivernale (surtout lors de la fonte des neiges).
Il y a encore quelques dizaines d'années, la chute était beaucoup plus étroite qu'aujourd'hui mais les troncs d'arbres brisés se coinçaient en haut de la cascade. Le dynamitage d'une partie de roche a permis de régler le problème tout en rendant la chute encore plus spectaculaire...

Pour franchir la deuxième passerelle, mieux vaut ne pas avoir le vertige car celle-ci, sous forme d'un pont de singe, culmine à 55 mètres au dessus du gouffre... âmes sensibles, s'abstenir ;-)

Puis commence la descente au coeur du canyon en passant par une petite série d'escaliers (qu'il faudra remonter bien sûr...). Les parois abruptes rocheuses laissent paraître çà et là quelques arbres acrobates dont les couleurs embrasent le site (j'ai fait une métaphore filée là non ???... ah bon).


Notre sortie du jour nous a permis d'entâmer notre "tournée découverte" des couleurs d'Automne québécois que nous poursuivrons dans les deux ou trois semaines qui vont suivre.

L'automne est là depuis deux ou trois semaines et les couleurs chaudes sont maintenant bien ancrées sur les branches des érables canadiens. Les rayons de soleil alternent encore avec quelques grains de pluie mais dans l'ensemble, le temps est favorable aux ballades extérieures.
Au cours de nos sorties, nous sommes souvent allés voir des chutes d'eau en tout genre : les chutes Montmorrency, le parc des 7 chutes... cette fois-ci, c'est à Saint-Anne de Beaupré que nous nous rendons pour découvrir le Canyon Sainte-Anne.
Le canyon vertigineux a été creusé dans un roc de 900 millions d’années par une imposante chute de 74 m. Le site spectaculaire a même accueilli John Travolta lors du tournage du film Battlefield Earth en 2000... hey, la classe hein ??!!! Dans notre cas, pas de cascades prévues... on se réserve pour la période hivernale !
La visite du canyon se fait à pieds le long du sentier qui jalonne les deux rives abruptes de la rivière Sainte-Anne-du-Nord. La découverte de tous les aspects du canyon se fait par le biais de différents belvédères ainsi que trois passerelles.
La première, située à la tête de la chute permet d'apprécier le calme avant la tempête. Le courant de l'eau s'accélère pour atteindre des débits incroyables de plus de 100 000 litres/secondes en période hivernale (surtout lors de la fonte des neiges).
Il y a encore quelques dizaines d'années, la chute était beaucoup plus étroite qu'aujourd'hui mais les troncs d'arbres brisés se coinçaient en haut de la cascade. Le dynamitage d'une partie de roche a permis de régler le problème tout en rendant la chute encore plus spectaculaire...
Pour franchir la deuxième passerelle, mieux vaut ne pas avoir le vertige car celle-ci, sous forme d'un pont de singe, culmine à 55 mètres au dessus du gouffre... âmes sensibles, s'abstenir ;-)
Puis commence la descente au coeur du canyon en passant par une petite série d'escaliers (qu'il faudra remonter bien sûr...). Les parois abruptes rocheuses laissent paraître çà et là quelques arbres acrobates dont les couleurs embrasent le site (j'ai fait une métaphore filée là non ???... ah bon).
Notre sortie du jour nous a permis d'entâmer notre "tournée découverte" des couleurs d'Automne québécois que nous poursuivrons dans les deux ou trois semaines qui vont suivre.













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